Sunday, November 22, 2009

''Dieu est Amour''/ ''God is Love''

''Dieu est Amour'' Dieu est Bon''
''J'en ai l'absolue certitude: ni la mort ni la vie,ni...,rien ne pourra nous arracher à l'amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur ''Romains8:38-39.
C'est cela que David a partagé à l'église au dernier mois de sa vie, entre deux hospitalisations. C'est ce qui lui est apparu encore plus clairement que durant la santé.Je l'ai fait inscrire sur le monument au cimetière
J'ai déjà écrit sur le blogue de David que dans les derniers jours,lors de sa prière il a dit:"Seigneur Je t'aime,Tu es merveilleux.Merci pour ta compassion.Merci pour ceux qui prient et qui m'aident.Bénis les."
Dernièrement,J'ai lu dans le livre "les cris du coeurs" de Ravi Zacharias (dans un chapitre sur - le cri qui réclame une explication à la souffrance-)que mère Thérésa a dit quelque chose de semblable dans ses derniers jours: "Je t'aime Jésus". Dans cette ville où elle avait vécu et où la misère et la souffrance sont mondialement connues,elle n'avait trouvé que ces mots comme réponse à sa raison d'être là.'' p.261

"God is love" "God is good"
"I am convinced that neither death nor life,...will be able to separate us from the love of God that is in Christ Jesus our Lord" Romans 8:38-39.
That is what David shared at our church during the last month of his life between two hospitalizations.That became even clearer to him at that time than during his healthy years.That verse is now engraved on his tombstone.
I had written on Dave's blog that during his last days when he had prayed, he had said:"Lord I love you. You are so wonderful. Thank you for your compassion. Thank you for all those people who pray for me and help me. Bless them"
Recently I read in the book "Cries of the heart " by Ravi Zacharias,that Mother Theresa had said something similar in her last days " Lord I love you". He goes on to say that in that town where she had lived and where misery and suffering are known worldwide, she had only those words to explain why she was there. (p.261 Les cris du coeur)